
Dans l’industrie du bijou, l’irrégularité est un défaut à corriger. Dans un bracelet Bijora, c’est le sujet.
Deux perles, deux histoires
Une perle d’eau douce se forme lentement, couche après couche. Selon le mollusque, selon l’eau, selon le temps qu’elle a mis à se constituer, elle sera plus ronde ou plus bosselée, plus blanche ou légèrement rosée, plus brillante ou plus laiteuse.
Aligner ces perles sur un même fil, c’est accepter que la lumière ne rebondisse pas deux fois au même endroit.
L’art de l’assemblage
Le travail ne consiste pas à trouver des perles identiques, mais à faire dialoguer celles qui ne le sont pas. On les associe à de la turquoise pour le contraste franc, à des incrustations d’hématite pour poser un point sombre, au corail pour réchauffer l’ensemble.
L’ordre compte : une perle plus grosse placée au mauvais endroit déséquilibre tout le bracelet au poignet.
Des finitions pensées pour le quotidien
Nos bracelets de perles sont montés sur un fermoir en acier inoxydable, hypoallergénique et grand teint. Ils sont conçus pour un port prolongé, pas pour rester dans une boîte.
Entretenir la nacre
La nacre est une matière organique : elle n’aime ni les parfums, ni les produits ménagers, ni les longues expositions à l’eau. Le bon réflexe : enfiler son bracelet en dernier, après le parfum et la crème, puis l’essuyer d’un chiffon doux avant de le ranger.


